la perception de durée des voyelles comme indice vocalisation par les apprenants saoudiens l'anglais langue seconde
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Cette étude teste l'utilisation de la durée des voyelles comme indice pour la vocalisation de la consonne occlusive suivante par des apprenants saoudiens d'anglais langue seconde. Elle s'appuie sur la théorie du transfert linguistique (LTT) établie par Gass et Selinker (1994), le modèle ontogénétique-phylogénétique (OPM) formulé par Major (2001), le modèle d'assimilation perceptuelle (PAM) développé par Best (1994, 1995) et le modèle d'apprentissage de la parole (SLM) fondé par Flege (1995). L'instrument comprenait 30 paires minimales monosyllabiques anglaises de type CVC. Les participants, qui vivaient aux États-Unis, étaient répartis en deux groupes : 5 apprenants saoudiens avancés en anglais langue seconde ayant des connaissances linguistiques et 10 apprenants saoudiens avancés en anglais langue seconde sans connaissances linguistiques. Les résultats ont montré que les deux groupes étaient assez précis dans la prédiction des occlusives coronales et dorsales finales non voisées après une voyelle courte. À l'inverse, ils avaient tous deux les mêmes difficultés à prédire les occlusives voisées dans cet environnement.
Cette étude teste l'utilisation de la durée des voyelles comme indice pour la vocalisation de la consonne occlusive suivante par des apprenants saoudiens d'anglais langue seconde. Elle s'appuie sur la théorie du transfert linguistique (LTT) établie par Gass et Selinker (1994), le modèle ontogénétique-phylogénétique (OPM) formulé par Major (2001), le modèle d'assimilation perceptuelle (PAM) développé par Best (1994, 1995) et le modèle d'apprentissage de la parole (SLM) fondé par Flege (1995). L'instrument comprenait 30 paires minimales monosyllabiques anglaises de type CVC. Les participants, qui vivaient aux États-Unis, étaient répartis en deux groupes : 5 apprenants saoudiens avancés en anglais langue seconde ayant des connaissances linguistiques et 10 apprenants saoudiens avancés en anglais langue seconde sans connaissances linguistiques. Les résultats ont montré que les deux groupes étaient assez précis dans la prédiction des occlusives coronales et dorsales finales non voisées après une voyelle courte. À l'inverse, ils avaient tous deux les mêmes difficultés à prédire les occlusives voisées dans cet environnement.
AmazonPagina's: 80, Paperback, Editions Notre Savoir
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